Aiguillette d’Argentière (1983 m)

Premier jour d’un stage Alpinisme avec Montagne de la Terre dans le massif du Mont Blanc.

Rendez vous dans les Aiguilles Rouges pour revoir les manipulations de cordes de bases avec au programme l’ascension de l’Aiguillette d’Argentière, proéminence rocheuse singulière et isolée.

Camp to camp

Aiguillette d’Argentière (source Camp to Camp)

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Aiguille Verte, les Drus, Dent du Géant, Aiguilles de Chamonix et Mont Blanc depuis le pied de l’Aiguillette d’Argentière

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Descente en rappel de l’Aiguillette d’Argentière (photo : Pierrick Keller)

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Le maitre des lieux

Col de Balme et Aiguillette des Posettes (2199 m)

Deuxième jour de trail et je décide cette fois de découvrir l’autre côté de la vallée et ainsi de profiter d’un point de vue à couper le souffle sur les sommets majeurs du massif du Mont Blanc.

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L’Aiguille Verte, les Drus, le Mont Blanc du Tacul, le Mont Maudit, le Mont Blanc et le Dôme du Goûter vus depuis le col de Balme

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La reine des lieux

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Aiguille du Tour, glacier du Tour et Aiguille du Chardonnet

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Repos graphique sous un soleil alpin

Bec de Lachat (2550 m)

Un beau weekend de fin d’été au petit village du Tour, au dessus de Chamonix. J’en profite pour explorer les environs runnings aux pieds.

Après une journée de voyage depuis Paris, rien de tel qu’un trail jusqu’au Bec de Lachat, belle arête frontière de la vallée du Tour et d’Argentière. Cette randonnée offre de magnifiques points de vue sur les glaciers voisins.

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Eglise du Tour et contreforts du glacier du Tour

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Tête du Grand Chantet et arête du Bec de Lachat

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Glacier d’Argentière et route d’accès au chalet militaire de Lognan. Au fond, les faces Nord des Droites et des Courtes à travers les nuages

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Cairn au sommet du Bec de Lachat. Au fond, massif des Aiguilles Rouges

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« Comme des manchots de pierre sur leur banquise rocheuse »

 

Wistätthorn (2362 m)

Fin Février 2016, me voici en partance pour la Suisse avec le CAF Ile de France.

Après un sommet atteint dans le vent, le brouillard et un vent mordant (je perdrai la sensibilité de mes doigts le temps d’enlever mes peaux de phoque…), nous changeons de vallée et rejoignons Matten le samedi 20 en fin d’après midi sous une pluie légère…

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Ambiance hivernale en Alpes Bernoises

Fin de journée pour se réchauffer et faire sécher nos habits trempés.

Le lendemain, départ en direction du Wistätthorn par sa voie Nord. Dans la nuit, le vent a chassé les nuages et c’est sous un ciel parfaitement bleu que nous passerons cette journée en montagne.

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Le soleil s’invite en forêt

La montagne ce matin est magnifique, d’un calme olympien…

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Alpages au dessus de Matten

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L’Albristhorn se détache à l’horizon

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L’Albristhorn (2762 m)

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Franchissement du Dürrewaldbach

Après avoir plongé dans la vallée de Dürewald nous basculons versant Est pour rejoindre l’arête qui mène au sommet.

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Vallée de Rüwlisse

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En route vers le sommet

Nous atteignons finalement le sommet par l’arête nord, secoués par un vent violent!

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Regard vers le Sud Ouest depuis le sommet

Le BigData au service de la sécurité en montagne

Aujourd’hui, je vous propose un article faisant le lien entre mon activité professionnelle et ma passion pour la montagne. J’ai publié pour la première fois cet article le 20 décembre 2016 sur mon compte LinkedIn.

La donnée collectée aujourd’hui à travers nos appareils connectés représente un savoir collectif global. Celle-ci est recueillie en continu, parfois (souvent…) à notre insu, et est basée sur les comportements et actions de chacun.

Mettre à disposition ces informations créées par tous c’est rendre le pouvoir, car le savoir, au peuple et est somme toute légitime…

Le BigData s’enrichit, sans que l’on ne le sache, de toutes nos actions du quotidien. Depuis une recherche d’itinéraire en transport en commun, en passant par nos courses hebdomadaires et notre horaire de réveil… Même pendant nos loisirs, il ne nous lâche pas… Alors pourquoi ne pas en profiter ? Bien utilisée et partagée, la donnée peut rendre service à tous.

Pour les passionnés comme moi de nature vierge et d’aventure, les sports tel que le trail, le ski de randonnée ou  l’alpinisme sont des échappatoires de premier choix. Nous sommes de plus en plus nombreux à être équipés de montres GPS permettant de nous localiser au milieu de nul part et de suivre nos « performances » (rythme, altitude, vitesse ascensionnelle…). Informations primordiales au respect des règles de base de sécurité lorsque l’on progresse en haute montagne, terrain par nature d’autant plus magnifique qu’hostile et imprévisible…

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Exemple de données recueillies lors d’une course d’alpinisme et mise à disposition de tous – source : François Appéré / http://www.movescount.com

Avec ces montres au poignet, chaque sortie est l’occasion d’un enregistrement et donc d’une ligne supplémentaire à ses statiques personnelles mais également à celle de la base de données générale collectée par la marque. Suunto (dans le cas présent) a récemment pris l’initiative de mettre en ligne la représentation graphique de l’ensemble des itinéraires enregistrés en donc empruntés par chaque membre de la « communauté ».

Les parcours les plus empruntés par les joggueurs, les traileurs, les vététistes, les skieurs ou les alpinistes sont ainsi disponibles à l’échelle du globe.

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Cartographie de l’activité « alpinisme » à l’échelle du massif alpin – source : http://www.movescount.com

Il est reconnu que les sports pratiqués en montagne sont ceux regroupant le plus d’accidents, ceux-ci pouvant parfois être mortels… En regardant de plus près les origines de ces accidents, il apparaît que les avalanches et les parcours sur glacier sont les situations les plus à risques… En effet, même en appliquant à la lettre toutes les consignes de sécurité, il est impossible de maîtriser l’ensemble des risques inhérents à la vie d’un glacier ou à la stabilité des couches de neige…

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Traversée du glacier d’Argentière par temps brumeux – source : François Appéré

Alors comment le BigData peut il aider à la sécurisation des activités en montagne ?

Tout simplement en regroupant de manière statistique les itinéraires les plus empruntés. Cela est très utile à des pratiquants ne connaissant pas précisément une région et devant traverser des zones à risques, comme des glaciers, ou un secteur soumis à des risques de chutes de pierres, glissements de terrains… En analysant le parcours du plus grand nombre en parallèle des traditionnels « topos » et cartes IGN, une sortie bien planifiée peut ainsi gagner en sûreté. Gardons en tête que le ciel n’est pas toujours bleu en montagne et qu’il est monnaie courante de devoir faire avec du brouillard ou de devoir finir (et souvent démarrer) une journée de nuit…

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Itinéraires les plus empruntés en ski de randonnée sur les glaciers de la Vanoise – source : http://www.movescount.com

La mise en commun de ces données est d’autant plus utile dans le cas d’une pratique dans des zones reculées… Ces zones, en plus de manquer de cartes précises et de topos, sont souvent éloignées de tous secours, d’où l’importance de pouvoir exploiter la moindre information à disposition.

Par la suite, il sera intéressant de regrouper sur la même base l’ensemble des données relatives aux incidents et accidents passés, permettant ainsi d’identifier les zones à risques et où donc les pratiquants doivent redoubler d’attention ou tout simplement éviter.

Exploitons la donnée collective pour rendre nos pratiques de demain plus sûres et respectueuses du fragile équilibre de la nature.

F.A. le 20 décembre 2016.

Cascade de glace aux Ecrins

En Janvier dernier, rendez vous à Pelvoux pour un stage d’initiation à la cascade de glace avec mon pote Rob!

Au programme : de la glace (bien sûr), des plantés de piolets, des pointes avants, de la neige et du froid..! Mais surtout, un grand ciel bleu et dégagé qui nous aura permis de profiter des quelques minutes de chaleur qu’avait à nous offrir le soleil au beau milieu de l’hiver. Une chance!

Nous retiendrons également de ces cinq journées de grimpe en grand froid, des courbatures, des sensations fortes, des moments de doute et de grande joie!

Encore merci à Sylvain, notre guide pour cette semaine riche en découvertes!

« Ca joue les gars?? » 🙂

Jour 1 – Y de Droite & L1 des Formes du Chaos – Ceillac 

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« Y de droite » – Longueur 2

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 « Formes du Chaos » – Longueur 1

 

Jour 2 – Paulo Folie – Freissinière

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Vue intégrale sur la voie Paulo Folie

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En pleine action! Nous resterons dans l’ombre de la montagne toute la journée…

 

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Sortie du crux de la voie! – Photo : Rodolphe Saugier 

 

Jour 3 – Ice Pocalypse- Freissinière

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En levant la tête au départ de Ice Pocalypse – Photo : Rodolphe Saugier

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Exercices dans la longueur 3

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Retour au bercail !

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Fin d’une magnifique journée d’hiver

 

Jour 4 -Fracastorus – Freissinière

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Lever de soleil unique

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Relais !

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Rappel au milieu des glaces

 

Jour 5 – « Urban » Ice Climbing

 

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Première longueur

 

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Changement de secteur l’après midi

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Pointe de l’Echelle (3422 m)

Mon premier sommet comme premier de cordée ! En cette fin de mois d’aout 2015, mon pote Rob m’accompagne pour découvrir la montagne en dehors des sentiers battus. Objectif : nuit en refuge et course en rocher facile !

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Plan d’amont, retenue d’eau au dessus d’Aussois

C’est ainsi que nous nous retrouvons au refuge du Fond d’Aussois pour passer la nuit, avant de nous élancer pour la pointe de l’Echelle.

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Col de la Masse, Grand Roc et Pointe de l’Echelle

Nous avons emprunté la voie normale, qui nous transporte depuis le col de la Masse vers le sommet en passant par le Grand Roc. Comme indiqué sur les topos, pas de problème majeur d’orientation.

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Panorama depuis le sommet : Mont Blanc, glaciers de la Vanoise, Dent Parachée

Nous avons décidé de nous encorder sur cette arête facile afin de ne prendre aucun risque inutile. Merci beaucoup à Rob pour sa confiance et sa motivation ! Et félicitations pour son premier 3000 m !

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Lever de soleil sur le Pointe de l’Echelle, le lendemain depuis le col d’Aussois

Tête Nord du Replat (3442 m)

Second sommet du stage d’alpinisme avec Montagne de la Terre, la Tête Nord du Replat, depuis le refuge du Châtelleret.

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Versant sud de la Meije depuis le refuge du Châtelleret. De gauche à droite : le Grand Doigt, le Pic du Glacier Carré et le Glacier Carré, le Grand Pic, la brèche Zsigmondy, le Doigt de Dieu et le Pic Oriental

Il n’y a pas foule en ce milieu de saison dans le massif… Une famille se joint à nous pour le diner. Nous ne sommes que huit ce soir au refuge…

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Lever du jour sur la barre des Ecrins

Une très belle course en rocher où j’ai eu l’occasion de prendre la tête de cordée pour la première fois sur une arête en 4. Je garde un souvenir tout particulier de cette première expérience au cours de laquelle j’ai pu découvrir les plaisirs de poser ses points de protection au fur et à mesure de l’ascension.

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Plus que quelques mètres avant le sommet

Le tête Nord du Replat est un petit coin de paradis situé entre les grandioses massifs de la Meije et des Ecrins. Le panorama depuis le sommet est somptueux.

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Vue imprenable sur le versant Sud du massif de la Meije depuis le sommet

Nous sommes en revanche témoins, en milieu de ce mois de Juillet 2015 des inexorables conséquences du changement climatique et de la plainte silencieuse des glaciers de plus en plus asséchés par la hausse des températures…

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Une fin de journée incroyablement calme sur le massif des Ecrins

Encore merci à Alain, notre guide, ainsi qu’à Benoit et Thadée pour cette super semaine de montagne passée ensemble !

Aiguilles occidentale et centrale du Soreiller (3280 m et 3338 m)

Dans le cadre d’un stage d’alpinisme avec Montagne de la Terre, je me retrouve dans le beau massif de l’Oisans !

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Coucher de soleil sur le massif de l’Oisans depuis le refuge du Soreiller

Après une journée de révision de manipulations de cordes et de falaise école, nous passons la nuit au refuge du Soreiller. L’aiguille Dibona, paradis de la grimpe sur rocher surplombe le refuge de son imposante face Sud.

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Le refuge du Soreiller au pied de la face sud de la Dibona

Le lendemain, nous enchainons les aiguilles occidentales et centrales du Soreiller avec en arrière plan la Dibona et en face depuis les sommets, la Meije.

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Ascension de l’aiguille occidentale du Soreiller

Le cadre est magnifique, l’ambiance au top, la grimpe très agréable et parfois aérienne.

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Aiguille Centrale du Soreiller vue depuis le col Dalloz

Grand Pic de la Lauzière (2829 m)

25 mai 2015, direction le coeur de la Savoie et col de la Madeleine pour l’ascension du point culminant du massif de la Lauzière !

En ce début de saison, la route du col est encore fermée à mi-hauteur mais nous parvenons  jusqu’au pont à la cote 1586 m ou nous garons la voiture.

De là, direction Nord Ouest et nous nous enfonçons dans la très sauvage Combe de la Valette.

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Combe de la Valette au petit matin

La neige se fait de plus en plus présente avec l’altitude et nous finissons par chausser les raquettes.

Petit à petit le cirque coincé par la chaîne de la Lauzière apparait, silencieux, froid et quelque peu mystique en cette matinée nuageuse…  Nous sommes seuls. Pas la moindre trace d’animaux à l’horizon.

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Chaine de la Lauzière

Nous continuons notre ascension et troquons bientôt nos raquettes pour nos crampons, la pente se fait plus forte, la neige porte bien.

Au Pas de la Palme (2550 m), cap plein Sud, sur le glacier de Celliers. Nous pouvons enfin distinguer le sommet perché dans l’axe de la vallée.

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Seb sur le glacier de Celliers. Dans l’axe, le Grand Pic de la Lauzière

D’ici, nous apercevons la langue de neige que nous suivrons pour remonter l’arête et rejoindre le sommet qui n’est plus qu’à 300 mètres (de dénivelé !).

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L’arête sommitale

Après deux longueurs facile en mixte sur l’arête, nous voici au sommet !

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La chaîne de la Lauzière vue depuis le sommet

Thanks again Seb ! T’es au top !!!

 

 

Pic de l’Etendard (3464 m)

Deux semaines se sont écoulées depuis le dernier week end de 3 jours, et en voici un nouveau qui pointe le bout de son nez ! (2015 nous aura gâté de ce côté là…) Je saute de nouveau dans le train direction Chambéry, chez Seb!

Au programme de ce dimanche 24 mai, la dernière sortie ski de randonnée de la saison et l’ascension du Pic de l’Etendard situé au coeur du massif des Grandes Rousses. Depuis le col de la Croix de Fer, cette course cumule presque 22 kilomètres pour 1650 m de D+.

Nous avons emprunté a voie normale et remonté le magnifique glacier de Saint Sorlin sous l’oeil bienveillant du Mont Péaiaux et de la Cime de la Valette.

De part la saison déjà bien avancée, la descente s’est effectuée dans une neige / soupe très printanière mais cela nous aura au moins évité une longue et pénible bavante…

En raison d’un problème technique, je n’ai pu prendre aucune photo durant cette course.

Je ne partage donc que celle prise par Seb au sommet !

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Portrait depuis le sommet du Pic de l’Etandard. En arrière plan, la Cime du Petit Sauvage.

Pointe de la Réchasse (3212 m) et Pointe du Dard (3204 m)

Rien de tel pour clôturer ce week end prolongé de montagne qu’une course d’alpinisme de plus de 9 heures!

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Aiguille de l’Epena et Grande Casse depuis le col de la Vanoise

Ce matin du 10 mai 2015, Seb et moi garons la voiture à Pralognan La Vanoise, village en coeur de Vanoise ou est ancré nombre de mes souvenirs en montagne d’enfance. C’est notamment à Pralognan que j’ai chaussé pour la première fois des crampons, sur le glacier de la Grande Casse, lors de ma toute première course d’alpinisme (ou plutôt marche sur glacier) jusqu’au col de la Grande Casse.

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Premier objectif du jour : la pointe de la Réchasse

Devant nous une journée à l’issue de laquelle nous aurons marché plus de 23 kilomètres, avalés quelques 1830 mètres de D+ et atteints deux des sommets de plus de 3000 mètres couronnant les magnifiques glaciers de la Vanoise.

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Aiguille de l’elena, Mont Blanc (si, si on le distingue !), face Sud Ouest de la Grande Casse et par de la Vanoise depuis le sommet de la pointe de la Réchasse

Nous atteignons la pointe de la Réchasse après avoir dépassé le refuge Félix Faure, bien entouré entre la pointe de la Vanoise et la Grande Casse. Depuis le sommet, la pointe du Dard semble toute proche et nous décidons d’y « passer » avant de redescendre.

Lors de la traversé des glaciers de la Vanoise, c’est la fournaise. Le soleil se réverbère sans discontinuer sur cette étendue infinie de neige et de glace.

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L’immensité des glaciers de la Vanoise

Cette superbe course vient achever trois superbes jours de montagnes, variés et intenses !

L’anecdote veut que pendant notre montée au refuge Félix Faure, nous nous sommes faits scotché par un binôme en ski de randonnée. L’un d’eux n’était ni plus ni moins que Mathéo Jacquemoud, le jeune et déjà très grand champion de ski-alpinisme et trail! Leur sortie d’entrainement du jour consistait en l’ascension de la Grande Casse par les Grands Couloirs… La classe !

Dent de Crolles (2062 m)

Après du ski de randonnée la veille, place à un peu de grimpe avec une grande voie facile de 150 m au programme du jour !

« Poussez pas derrière » est voie en 7 longueurs flanquée sur la face Sud Ouest de la Dent de Crolles. A en voir le degré de patinage de certains passages, on sent bien que ce coin de montagne a fait le plaisir de plusieurs générations de grimpeurs grenoblois..!

Après quelques difficultés pour trouver le départ de la voie, dans un brouillard tenace, nous voilà lancé dans ce rocher!

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Vire sur la gauche en L3

Nous grimpons la totalité de la voie dans un ambiance fantomatique, la couche nuageuse ne daignant se déchirer qu’en de brefs et cours instants.

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Plateau des Rochers de Bellefont

Le ciel se dégage finalement lors de notre descente pour nous offrir un magnifique coucher de soleil en Chartreuse !

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Face Sud Ouest de la Dent de Crolles

Merci encore à Seb pour avoir montré la voie ! 🙂

Grande Aiguille Rousse (3482 m)

Au programme du 08 mai dernier, l’ascension de la Grande Aiguille Rousse, nichée à l’extrémité Est du Parc National de la Vanoise.

Merci beaucoup à Seb de m’y avoir amené, une superbe course de ski de randonnée qui, après avoir franchi les gorges de Malpasset nous permet de découvrir le cirque de Prariond qui se réveille lentement d’un long hiver.

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Le cirque de Prariond au levé du jour

Une fois le fond du cirque atteint, direction le glacier des Sources de l’Isère que l’on remonte jusqu’au col situé entre la Grande et la Petite Aiguille Rousse. Le glacier est dans l’ensemble bien bouché, seule une crevasse reste béante en son centre.

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Glacier des Sources de l’Isère et au fond l’arête sommitale de la Grande Aiguille Rousse

 

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En direction du Nord, depuis le glacier des Sources de l’Isère

Le col s’atteint par un raidillon final qui nous avons franchi à pied, skis sur le dos. Il suffit ensuite de suivre l’arête finale pour rejoindre le sommet.

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Col et arête finale vus depuis le sommet

Pigne d’Arolla (3790 m)

Week end (11 et 12 Avril 2015) de ski de randonnée en Suisse, à Arolla, avec le CAF de Paris.

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Pigne d’Arolla (à gauche)

A la clé de ces deux jours, du beau temps et l’ascension du Pigne d’Arolla depuis la Cabane des Dix.

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Le Pas de Chèvre

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Mont Blanc de Cheilon (1/2)

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Mont Blanc de Cheilon (2/2)

Superbe course dans un cadre de haute montagne grandiose!

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Le Cervin depuis le sommet du Pigne d’Arolla

 

Argentière et brouillard

21 et 22 mars 2015, retour en montagne avec le CAF de Paris. Après la région du Thabor dans les Hautes Alpes, nous voici dans le massif du Mont Blanc pour une traversée Argentière -> Le Tour alléchante.

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Aiguille du Chardonnet et glacier d’Argentière

Encore une fois, le beau temps a fait défaut et nous a contraint à revoir nos plans, à la traversée du glacier d’Argentière à la boussole et à la descente du glacier des Améthystes encordés malgré une poudreuse de rêve.

L’aiguille Verte aura finalement daignée sortir des nuages une fois le bas du glacier d’Argentière atteint, sur le chemin du retour.

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Aiguille Verte

Le col du Tour Noir atteint dans des conditions épiques dans l’espoir d’une accalmie inattendue nous a offert une vue d’un blanc immaculé…

 

Autour du Mont Thabor

Depuis la station de Valfréjus, le programme de ces trois jours (28/02/15 au 02/03/15) de ski de randonnée nous transporte du refuge Re Magi à celui du Mont Thabor en passant par le Mont Thabor.

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Respect des distances de sécurité en direction du col de Fontaine Froide

Les conditions météo l’on voulu autrement et nous avons fait demi tour à 400 m du sommet bloqués par le brouillard et une tempête battante.

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Cime de la Planette

Nous avons tout de même pu profiter de l’authenticité du vallon de la Tavernette reliant le col de la Vallée Etroite et le refuge Re Magi et de magnifiques paysages enneigés.

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Col de Fontaine Froide

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Le refuge du Mont Thabor enneigé…

Ski autour de Puy Aillaud

Weekend des 10 et 11 Janvier 2015, rendez-vous au hameau de Puy Aillaud au dessus de Vallouise pour deux jours de ski de randonnée entre pentes herbeuses et sous couche instable…

Le 10, nous voici parti en direction de la Blanche (2953 m) qui domine le village. Les courtes journées de Janvier auront raison de notre tentative de sommet, retour sous un beau clair de lune.

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La Rouya vue depuis la Crête de Plaraud

Le lendemain, traversée du très beau village de Narreyroux au dessus de Puy Saint Vincent dans une ambiance fantasmagorique entre brume, neige et nuages… Les risques d’avalanches dans le vallon encaissé du Grand Fond nous feront renoncer au col des Queyrettes.

Merci à l’ami Olivier pour l’accueil dans ce havre de paix.

La Tour Ronde (3792 m)

Dernier jour du stage d’application pour les futurs guides et levé 2 heures du matin avec pour objectif la Tour Ronde par le couloir Gervasutti ! C’est un couloir situé sur le face W de la Tour Ronde, de raideur moyenne de 48° et débouchant directement sous la pyramide sommitale.

Après un passage délicat de la rimaye relativement ouverte, nous avons trouvé un couloir en neige puis mixte au niveau de la sortie.

Nous sommes redescendus du sommet par la voie normale.

Passage de la rimaye

Passage de la rimaye (photo Sylvain)

Couloir Gervasutti et Mont Blanc de Courmeyeur (photo Alexandre)

Couloir Gervasutti et Mont Blanc de Courmeyeur (photo Alexandre)

Terrain mixte dans le haut du couloir

Terrain mixte dans le haut du couloir (photo Alexandre)

Levé de soleil sur le Mont Blanc de Courmayeur (Photo Alexandre)

Levé de soleil sur le Mont Blanc de Courmayeur (Photo Alexandre)

Sous le sommet, on rejoint la voie normale

Sous le sommet, on rejoint la voie normale (Photo Alexandre)

Mont Maudit, Mont Blanc du Tacul et Grand Capucin depuis le sommet de la Tour Ronde (photo Alexandre)

Mont Maudit, Mont Blanc du Tacul et Grand Capucin depuis le sommet de la Tour Ronde (photo Alexandre)

Le Glacier du Géant

Le Glacier du Géant

Sommet !

Sommet !

Le très crevassé Glacier de la Brenva

Le très crevassé Glacier de la Brenva

Descente par la voie normale (photo David)

Descente par la voie normale (photo David)

Les Aiguilles d'Entrèves vues depuis le col de Freshfield (3625 m)

Les Aiguilles d’Entrèves vues depuis le col d’Entrèves (3527 m)

Traversée des Aiguilles Marbrées (N => S)

3ème jour, direction le tunnel du Mont Blanc puis le téléphérique pour le refuge de Torino !

Au programme : traversée des Aiguilles Marbrées !

Au premier plan le col du Géant et les Aiguilles Marbrées. Au fond, la Dent du Géant

Au premier plan le col du Géant et les Aiguilles Marbrées. Au fond, la Dent du Géant

Arête d'accès aux Aiguilles Marbrées

Arête d’accès aux Aiguilles Marbrées

Les Aiguilles Marbrées

Les Aiguilles Marbrées

Rappel pendant la traversée (photo : Alexandre)

Rappel pendant la traversée (photo : Alexandre)

Depuis les Aiguilles Marbrées, de gauche à droite : (arrière plan) Aiguille Blanche de Peuterey, Mont Blanc de Courmayeur, Mont Maudit, Mont Blanc du Tacul (second plan) Tour Ronde, Les Grands et Petits Capucins (premier plan) Refuge de Torino, le Grand Flambeau et le Glacier du Géant

Depuis les Aiguilles Marbrées, de gauche à droite : (arrière plan) Aiguille Blanche de Peuterey, Mont Blanc de Courmayeur, Mont Maudit, Mont Blanc du Tacul (second plan) Tour Ronde, Les Grands et Petits Capucins (premier plan) Refuge de Torino, le Grand Flambeau et le Glacier du Géant

Pendant la traversée (photo : David)

Pendant la traversée (photo : David)

Aiguille d’Orny (3167 m)

Au programme du deuxième jour du stage, ascension de l’Aiguille d’Orny, toujours à côté de la cabane d’Orny. Nous partons avec un futur guide pour l’arête S tandis que les autres membres du groupe prennent la face SW. Nous nous retrouverons au sommet !

Pendant la montée, la vue sur le glacier d'Orny et les Aiguilles Dorées est imprenable !

Pendant la montée, la vue sur le glacier d’Orny et les Aiguilles Dorées est imprenable !

Sur le fil de l'arête

Sur le fil de l’arête

Partie finale de l'ascension

Partie finale de l’ascension

Depuis le sommet...

Depuis le sommet…

Traversée des Aiguilles d’Arpette – point culminant : Aiguille du Col 3059 m

Avec près d’un an de retard, je trouve enfin le temps de mettre à jour mon site avec les photos de mes courses d’alpinisme et de ski de randonnée passées.

Tout d’abord, les photos de cinq jours d’alpinisme passés dans le massif du Mont Blanc en juin 2014 dans le cadre des stages d’application de l’ENSA. J’ai eu la chance d’être retenu pour faire partie des cobayes et de passer ainsi de magnifiques moments en montagnes aux côtés de futurs guides ! J’en profite d’ailleurs pour encore une fois les remercier pour beaux souvenirs que je garde des jours passés à leurs côtés !

Pour démarrer, la traversée des Aiguilles d’Arpette, situées juste au dessus de la cabane d’Orny, en Suisse.

Le Portalet vu depuis la cabane d’Orny

Levé de soleil sur les Aiguilles d'Arpette

Levé de soleil sur les Aiguilles d’Arpette

Sur l'arête

Sur l’arête

Les Aiguilles d'Arpette

Les Aiguilles d’Arpette

Traversée des Aiguilles

Traversée des Aiguilles

Ascension de l'Aiguille du Col

Ascension de l’Aiguille du Col

Raid Pyrénées Avril 2014 (5/5) Ascension du pic des Posets (3369 m)

Pour le dernier jour, nous nous lançons dans le deuxième objectif du séjour : l’ascension du second sommet pyrénéen, le pic des Posets.

Quelle n’est pas notre surprise lorsque qu’au moment de démarrer du refuge, nous remarquons être les seuls à skis et que la totalités des autres prétendants au sommet, sont à pied, au plutôt en crampons… Nous ne les envierons absolument pas à la descente, lorsque nous profiterons de magnifiques pentes vierges…

Cette course est vraiment belle, la fin, par manque de neige, se faisant à pied, skis sur le dos. L’arête finale ne pose aucun problème technique mais donne à l’ascension un superbe caractère aérien et alpin !

Levé de soleil sur les Pyrénées

Levé de soleil sur les Pyrénées

Le sommet (au centre) est en vue !

Le sommet (au centre) est en vue !

Fin de l'ascension, skis sur le dos

Fin de l’ascension, skis sur le dos

L'Aneto (au centre) vu depuis le sommet du pic des Posets

L’Aneto (au centre) vu depuis le sommet du pic des Posets

Départ de la descente

Départ de la descente

Raid Pyrénées Avril 2014 (4/5) Montée au refuge Angel Orus

Quatrième journée du raid. Nous changeons de « camp de base » et partons pour le refuge d’Angel Orus, situé au pied du pic des Posets, second plus haut sommet pyrénéens. La chaleur gagne inexorablement du terrain sur le froid et l’hiver n’est plus qu’un vieux souvenir…

A la descente des voitures, pas de neige pour nos peaux de phoques, seulement des randonneurs en shorts, franchement étonnés de nous voir accrocher des skis à nos sacs à dos…

C’est parti pour 3 heures de monté à pied, en forêt, au chaud, avec des sacs imposants sur les épaules. Nous retrouverons avec joie la neige une cinquantaine de mètres sous le refuge !

Après nous être déchargés de nos affaires inutiles pour la journée au refuge, nous mettons pour de bon nos skis et allons découvrir le départ de la course du pic des Posets, objectif du lendemain.

Cette « balade » nous mènera par la vallée de Llardanefa jusqu’à un col niché sur les crêtes de Forcau, dans des paysages toujours aussi magnifiques.

Skieurs à pied

Skieurs à pied

Refuge Angel Orus en vue ; il ne semble pas vouloir laisser la neige fondre autour de lui...

Refuge Angel Orus en vue ; il ne semble pas vouloir laisser fondre la neige autour de lui…

Depuis le refuge (1/2)

Depuis le refuge (1/2)

Depuis le refuge (2/2)

Depuis le refuge (2/2)

Massif des Posets vu depuis les crêtes de Forcau

Massif des Posets vu depuis les crêtes de Forcau

Raid Pyrénées Avril 2014 (3/5) Ascension du Pico de la Maladeta (3312 m)

Au programme du troisième jour de ce raid dans les Pyrénées, l’ascension du Pico de la Maladeta, le dernier des sommets principaux accessibles depuis le refuge de la Renclusa.

Cette course emprunte le même itinéraire que l’ascension de l’Aneto de la veille jusqu’au portillon supérieur où nous continuons dans la combe principale pour prendre pied sur le Glacier de la Maladeta. Après avoir remonté le glacier, il est temps de retirer les skis et de s’équiper des inséparables piolets/crampons pour atteindre le col de la Rimaya puis remonter l’arête jusqu’au sommet.

Au final, une course allant les plaisirs du ski de randonnée (la neige de la première partie de la descente étaient au top..!!) et ceux de l’alpinisme avec un accès au sommet dans une superbe ambiance ! Cocktail détonnant !

Sur le glacier de la Maladeta avec le Pico de la Maladeta au fond à gauche

Sur le glacier de la Maladeta avec le Pico de la Maladeta au fond à gauche

A la sortie du col de la Rimaya - photo : Claire DC

A la sortie du col de la Rimaya – photo : Claire DC

Le groupe au sommet !

Le groupe au sommet !

Vue vers le Nord, la frontière puis la France

Vue vers le Nord, la frontière puis la France

L'Aneto, gravi la veille vu depuis le sommet du Pico de la Maladeta !

L’Aneto, gravi la veille vu depuis le sommet du Pico de la Maladeta !

Encore !

Encore !

Raid Pyrénées avril 2014 (2/5) Ascension de l’Aneto (3404 m)

Au programme de cette seconde journée de raid, l’ascension du plus haut sommet des Pyrénées, l’Aneto (3404 mètres).

A la clé de cette journée, 9h20 d’effort dans un paysage grandiose, plus de 1600 m de D+ et de magnifiques souvenirs plein la tête !

Trace GPS de l'ascension de l'Aneto

Trace GPS de l’ascension de l’Aneto

Le Pico de Paterna dans le soleil levant

Le Pico de Paterna dans le soleil levant

L'objectif du jour : l'Aneto

L’objectif du jour : l’Aneto

Sommet de l'Aneto

Sommet de l’Aneto

Panorama depuis le plus haut sommet des Pyrénées

Panorama depuis le plus haut sommet des Pyrénées


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Raid Pyrénées Avril 2014 (1/5) Ascension du Pico d’Alba (3107 m)

Mise à jour du blog afin de reprendre du bon pied une nouvelle saison de montagne qui démarre très bientôt..

A la mi-avril dernier, j’ai eu le plaisir de participer à un raid de cinq jours dans les Pyrénées espagnoles avec le CAF d’Ile de France encadré par Pascal Labrosse et Claire De Crevoisier. Je profite de cette page pour les remercier tous les deux pour cette superbe semaine qui nous a amené sur les plus hauts sommets pyrénéens.

La première des cinq journées du raid a consisté en la montée au refuge de la Renclusa puis à l’ascension, dans la foulée, du Pico d’Alba culminant à 3107 mètres d’altitude.

Après quelques frayeurs concernant l’enneigement en cette mi-avril dans les Pyrénées, nous avons finalement eu la bonne surprise de découvrir qu’il était possible de chausser les skis dès le parking de la Bersurta, notre point de départ.

Levé de soleil pendant la montée au refuge de la Renclusa

Levé de soleil pendant la montée au refuge de la Renclusa

Pico d'Alba (au centre au fond) vu depuis le refuge

Pico d’Alba (au centre au fond) vu depuis le refuge

Pente finale

Pente finale

Pico Sayo vu depuis le sommet du Pico d'Alba

Pico Sayo vu depuis le sommet du Pico d’Alba

Pic de la Mina (2683 m)

L’objectif initial de ce week-end dans les Pyrénnées était l’ascension du Pic des Valettes. Une fois arrivé dans le fond de la combe de « L’Orri de la Vinyola », les conditions de la pente menant au sommet et le vent apparent sur l’arête nous ont forcé à changer d’objectif. Nous nous sommes donc tournés vers l’arête menant au sommet du Pic de la Mina.

Combe menant au Pic des Vallettes et au Pic de la Mina (à droite)

Combe menant au Pic des Valettes (a gauche) et au Pic de la Mina (à droite)

La gauche de la combe

Dans la combe

Pic de la Mina vu depuis la combe

Pic de la Mina vu depuis la combe

Pic des Valettes

Pic des Valettes

Arête sommitale du Pic des Vallettes

Arête sommitale du Pic de la Mina

Dans l'arête (photo D.Viala)

Dans l’arête (photo D.Viala)

Journée blanche dans le Beaufortain

Dimanche 2 février, les prévisions météo n’étant pas bonnes, nous avons revu l’objectif initial du Grand Mont pour nous diriger vers la Pointe du Dard.

Le soleil tant attendu pour midi n’est finalement pas apparu, les nuages étant de plus en plus denses au fur et à mesure que nous montions…

Nous avons donc fait demi-tour 400 mètres sous le sommet, et avons profité d’une belle poudreuse tout juste tombée.

Ambiance hivernale

Ambiance hivernale


 
Forêt du Chornais

Forêt du Chornais

 

On se laisse pas abattre !

On se laisse pas abattre !

Légette du Mirantin (2353 m)

Première expérience en forte pente dans le Beaufortain, avec l’ascension de la Légette du Mirantin depuis Arêche ! A la sortie du car, on chausse les skis et c’est parti pour 1300 m de dénivelé positif !

En raison du temps qui devait changer dans l’après midi, nous pensions devoir revoir notre objectif et nous rabattre sur Rocheplane mais le soleil a tenu suffisamment longtemps pour que nous gravissions l’esthétique face Est de la Légette !

Arêches, départ de l'ascension

Arêches, départ de l’ascension


 

Plan Villard

Plan Villard

 

La Pierra Menta se dessine à l'horizon

La Pierra Menta se dessine à l’horizon

 

Top chrono !

Top chrono !


 

La Légette du Mirantin est en vue !

La Légette du Mirantin est en vue !


 

Sommet, on retire les peaux

Sommet, on retire les peaux

Pic de Maloqueste (2754 m)

Deuxième journée de ce week end, neige et poudreuse au rendez-vous pour atteindre le Pic de Maloqueste, et son point de vue imprenable sur le mont Viso.

Dans la montée, au dessus de Ristolas

Dans la montée, au dessus de Ristolas

Le pic de Maloqueste vu depuis le Cayre de l'ours

Le pic de Maloqueste vu depuis le Cayre de l’ours

 

Le mont Viso vu depuis le pic de Maloqueste

Le mont Viso vu depuis le pic de Maloqueste

 

Face Est du pic de Maloqueste

Face Est du pic de Maloqueste

 

La vallée d'Abries vu depuis le pic de Maloqueste

La vallée d’Abries vu depuis le pic de Maloqueste

 

Poudreuse !

Poudreuse !

Sommet de la Querlaye (2868 m)

En raison du manque de neige en Suisse, le CAF de Paris a décidé de changer de destination et de se rendre dans le Queyras pour le week end du 11/12 janvier.

Bonne décision car la neige et le soleil étaient largement au rendez-vous !

Pour cette première journée, objectif sommet de la Querlaye au départ d’Abriès.

La Lauze

La Lauze

 

La combe des Prés de la Lauze

La combe des Prés de la Lauze

 

Tête du Pelvas

Bric Bouchet et Tête du Pelvas

 

La vallée de Ségure vue depuis l'antécime du sommet de la Querlaye

La vallée de Ségure vue depuis l’antécime du sommet de la Querlaye

Mont Fourchon (2902 m)

Ma première sortie de ski de randonnée m’a mené jusqu’au sommet du Mont Fourchon le week end du 8 décembre dernier en compagnie du CAF de Paris.

Vidéo de la course ? cliquez ici

Mont Fourchon (à droite de l'aiguille rocheuse) vu depuis le Col du Grand Saint Bernard

Mont Fourchon (à droite de l’aiguille rocheuse) vu depuis le Col du Grand Saint Bernard

Après une nuit reposante à l’hospice du Grand Saint Bernard, la course débute par la descente du col côté italien jusqu’à la cabane Baou.

Descente du col du Grand Saint Bernard (côté italien)

Descente du col du Grand Saint Bernard (côté italien)

De là commence la remontée de la combe jusqu’au sommet.

Combe menant au Mont Fourchon

Combe menant au Mont Fourchon

Sommet du Mont Fourchon

Sommet du Mont Fourchon

Sous le mont Fourchon

Sous le mont Fourchon

Mont Blanc vu depuis le Mont Fourchon

Mont Blanc vu depuis le sommet

Arête Nord du Mont Fourchon

Arête Nord du Mont Fourchon

Pas de poudreuse pour ma première descente de ski de randonnée, mais le plaisir de la glisse est au rendez-vous !

 

Aiguille de la Grande Sassière (3747 m)

Itinéraire suivi

Itinéraire suivi

Week end du 15 août dernier, le beau temps était au rendez-vous à la frontière de la vallée de l’Aoste et de la Savoie.

Départ à 6h du matin pour l’ascension de l’aiguille de la Grande Sassière, la voie normale étant praticable aux randonneurs en cette fin d’été !

Mt Pourri, Mt Blanc, Aiguille de la Grande Sassière

Mt Pourri, Mt Blanc, Aiguille de la Grande Sassière, la Tsanteleina, Lac de la Sassière, massif de la Vanoise, Grande Motte, Grande Casse, Tignes (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Après avoir rejoint et longé la longue arête séparant la Grande Combe du Plan de la Sassière, une cheminée permet d’atteindre le glacier.

Glacier de la Sassière avec au fond le Mont Blanc

Glacier de la Sassière avec au fond le Mont Blanc

Encore 2 heures de grimpe dans un paysage magnifique conclues par une pente finale à 35° pour mettre le pied sur le sommet à 3747 m.

Aiguille de la Grande Sassière

Aiguille de la Grande Sassière

D’ici, panorama splendide sur le massif du Mont Blanc, le parc du Grand Paradis, celui de la Vanoise et au dessus de Tignes, le Mont Pourri.

Mont Blanc vu depuis le sommet

Mont Blanc vu depuis le sommet

Parc du Grand Paradis

Parc du Grand Paradis vu depuis le sommet

Photos de l’article : T.Appéré & F.Appéré

Premiers regards sur le col Sud de l’Everest

– 26 mai 1952 :

Enfin, à 10 heures du matin, nous débouchons sur la bosse de glace qui domine le col Sud. C’est la révélation soudaine, instantanée, des 1000 derniers mètres. En deux courbes très pures, l’arête sud-est s’élève jusqu’à l’angle aigu qu’elle détermine avec une des nervures de la face ouest. L’antécime Sud. Passionnément, nous interrogeons cette arête terminale et ses voies d’accès. Dégagé, l’Everest a cessé d’être cette masse informe et monstrueuse que nous n’avons jusqu’ici vue qu’en raccourci. C’est une montagne nouvelle, massive encore, mais puissante, nerveuse, aiguë à son faîte, presque son faîte, qui déchire l’azur. À gauche, la masse noire, zébrée de cannelures de glace, dominant le Khumbu. À droite, des couloirs de neige, des rognons rocheux et cette arête blanche où se posent pour la première fois des regards d’hommes, repris, malgré la fatigue, par le désir. Émotion intense mais brêve. Ce n’est pas ici un lieu où l’on rêve, où l’on contemple…

Raymond LAMBERT – membre de l’expédition Suisse à l’Everest en 1952.

Texte issu de l’ouvrage « Avant-première à l’Everest »

L'Everest vu depuis le col Sud - source : Alpine Ascents Everest 2013

L’Everest vu depuis le col Sud – source : Alpine Ascents Everest 2013

Ueli Steck et l’Annapurna : l’interview après l’exploit

L’exploit que vient d’accomplir Ueli Steck résonne encore dans la tête de chacun : vaincre la face Sud de l’Annapurna (8091 m) en solo, sans oxygène, le tout en moins de 30 heures.

Je vous fait part d’une partie de la traduction l’interview qu’il a donné depuis Katmondou au site web planetmoutain dès son retour de la région des Annapurnas.

Face Sud de l'Annapurna - Source : www.uelisteck.ch

Face Sud de l’Annapurna – Source : http://www.uelisteck.ch

 » L’alpiniste suisse Ueli Steck revient sur son impressionnante ascension solo de la face Sud de l’Annapurna (8091 m) dans l’Himalaya au Népal. Cette ascension du 8 et 9 octobre 2013 fait de lui le premier homme a avoir gravit la montagne par la voie directe tentée en 1992 par Jean-Christophe Lafaille et Pierre Beghin.

C’est l’alpiniste dont tout le monde parle. Et son ascension de la face Sud de l’Annapurna fait déjà partie de l’Histoire de l’alpinisme. Mais il convient de rappeler qu’Ueli Steck à toujours été, pas qu’à partir d’aujourd’hui, l’alpiniste que tout le monde rêve d’être. Peut être parce qu’il parle peu mais en fait beaucoup… Aussi sûrement car il a une façon de grimper à lui seul, un style qui lui est propre.  En fait, il préfère souvent grimper seul. Il accompli des ascensions extrêmes avec une facilité désarmante… et à une vitesse ahurissante ; la dernière à son actif est la face sud de l’Annapurna. 28 heures depuis le camp de base avancé jusqu’au sommet, retour compris, ouverture de la première voie directe située entre l’itinéraire des anglais et celui des japonais. Un immense « voyage », difficile et dangereux, qui débuta le 8 octobre à 5 heure 30 et pris fin 28 heures plus tard, après être monté puis descendu du sommet, à 9 h 30 le jour suivant. Le tout seul et, même si ce n’est surement pas la peine de le rappeler, sans l’aide d’oxygène. Une entreprise « impossible » déjà tentée en 1992 par les deux himalayistes chevronnés qu’étaient Jean-Christophe Lafaille et Pierre Beghin. A cette époque les deux aces de l’alpinisme français avaient atteint l’altitude de 7500 mètres. Mais pendant la descente, à 7200 mètres, le drame : un friend lâche, emporte Beghin et tout le matériel dans le vide, pour toujours… Il en suit une lutte acharnée de Lafaille, seul face à la mort. Après quatre jours de supplice, il s’échappe de la face miraculeusement, meurtri mais en vie. Et maintenant, après deux tentatives en 2007 et 2008, Ueli Steck a vaincu cette magnifique voie, esthétique, seul, et selon toute vraisemblance a accompli le premier solo sur cette face de l’Annapurna, à la surprise générale de la communauté d’alpinistes. Mais de ce qui ressort de cet interview qu’Ueli nous a donné de Kathmandu, est que cette ascension représente bien plus pour lui qu’un simple record mondial.

Ueli Steck dans la face Sud de l'Annapurna - Source : www.uelisteck.ch

Ueli Steck dans la face Sud de l’Annapurna – Source : http://www.uelisteck.ch

Ueli Steck, tout d’abord peux tu nous donner quelques détails de ton ascension de la face Sud de l’Annapurna… à propos de ton rythme et de ta manière de gérer ces 28 heures d’effort, seul…

Tout s’est juste bien déroulé. Bien que la météo était bonne, les vents étaient toujours forts. Finalement, une fois la rimaye atteinte, mon partenaire Dan Bowie a décidé de ne pas s’engager dans la face.  Il sentait  que la paroi était trop exigeante techniquement à gravir sans corde. Car c’est le prérequis d’une telle voie. J’ai donc continué seul à partir de la rimaye.  Au départ il était difficile de s’adapter à grimper seul. Mais les bonnes conditions m’ont aidé à me concentrer assez rapidement sur l’ascension en elle même. Les choses se sont mises en ordre d’elles même. Nous avions mis de côté un peu de matériel à 6100 mètres. En effet nous nous étions auparavant acclimatés sur la voie et avions déposé là haut une corde, une tente, un réchaud, un petit peu de nourriture, et du gaz. Là, j’ai empaqueté la tente et le réchaud dans mon sac à dos. Je n’ai pas pris la corde ayant déjà une 6 mm depuis le camp de base avancé. Pour des raisons de poids j’ai laissé mon sac de couchage accroché à un pique avec de la nourriture du gaz et la corde… Sous le mur final, l’ascension s’est avérée relativement facile. A partir de 6600 mètres le vent s’est levé. J’ai continué à grimper directement jusqu’au pied du mur final. Je voulais planter ma tente ici et attendre : soit le vent se calme et je pourrai continuer ou alors je redescendrai le matin suivant. Mais je n’ai pas réussi à trouver un endroit suffisamment protégé du vent pour ma tente donc j’ai décidé de revenir quelque peu sur mes pas. 100 mètre plus bas, j’ai trouvé une crevasse. Un recoin parfait pour planter ma tente à l’abri du vent. Il était alors temps de manger et de s’hydrater. Dans le même temps le soleil disparu et tout s’est calmé. Exactement comme je l’avais déjà remarqué au camp de base avancé, le soir précédent. C’était de nouveau la même chose… Tout devint rapidement sombre et calme… C’était le moment ! J’étais certain que les vents  se lèveraient  dans la matinée. La seule façon d’atteindre le somment serait de nuit. Une ligne presque continue de glace descendait du mur final. Trouver la ligne correcte jusqu’au sommet serait ainsi possible. Approximativement une heure après avoir installé mon bivouac, j’ai repris la montée. Tout droit, en haut. Sur quelques courtes sections, la couche de glace s’avérait quelque peu fine et j’ai du grimper quelques mètres de rochers. Bizarrement, la face n’était pas totalement verticale. Juste quelques sections de terrain très pentu. Idéal en solo. Tant que je grimpe de la sorte, je suis extrêmement efficace. C’est ce que j’avais continuellement en tête. L’air raréfié à 7000 mètres d’altitude n’est pas vraiment la « Death Zone », là haut, il est toujours relativement facile de progresser.  Seulement le froid s’est avéré pénible. Alors que je regardais une photo du mur final que j’avais prise quelques heures plus tôt, j’ai été touché par une coulée de neige et je dus me cramponner à mes piolets pour ne pas me retrouver jeté au pied de la face… Dans la manœuvre, j’ai laissé échapper mon appareil photo et un sur-gant. Je devais donc continuer à grimper dans la nuit avec seulement un sur-gant. Je le portais sur la main gauche ou droite en fonction de celle la plus refroidie. Le mur final était plus court que ce que à quoi je m’attendais. Difficile à dire en terme de longueurs, étant donné que je n’ai pas utilisé de corde. Mais mon sentiment était que j’ai atteint la section supérieure assez rapidement. C’est à ce moment et pour la première fois que j’ai réellement compris ou j’étais et ce que tout cela signifiait. A partir de maintenant, je savais qu’il ne s’agissait plus que d’une course contre le vent. Pas à pas. Je ne cessais de me dire « Tout  ce que tu as maintenant à faire est de continuer à te battre ». Encore et encore. Arrivé sur l’arête sommitale, je n’y croyais pas. Il faisait nuit, les étoiles par milliers dans le ciel, et soudain l’arête qui plonge devant moi. Un coup d’œil à l’altimètre et aux alentours, je suis maintenant certain d’être sur le point le plus haut. J’ai passé moins de cinq minutes au sommet avant d’entamer la descente. J’étais vraiment crispé. Mon objectif étant de rejoindre la rimaye, une fois là bas, et seulement à ce moment, tout sera terminé.

Le camp 1 monté pendant les phases d'acclimatation à 6100 m d'altitude - Source : www.uelisteck.ch

Le camp 1 monté pendant les phases d’acclimatation à 6100 m d’altitude – Source : http://www.uelisteck.ch

C’était ta troisième tentative de la face Sud de l’Annapurna. Qu’est ce que cela signifie pour toi ?

C’était difficile d’encore y retourner. Au fond de moi j’étais persuadé que je finirais par y arriver, mais pourquoi pas de nouveau échouer pour la troisième fois… ? Surtout après cette expédition du printemps, toute sauf réussie…

Certains décrivent déjà cette ascension comme « l’ascension de la décennie ». Qu’en penses tu, d’après tes expériences sur d’autres voies ?

Je pense que j’ai été chanceux cette fois. J’étais bien préparé et j’ai eu les conditions du siècle !

Tu es connus comme étant la « Swiss Machine ». Comment portes tu ce surnom ? Et peux tu nous en dire un peu plus sur ta vision de l’alpinisme ?

Pour moi, la performance est essentielle. J’aime gravir des voies difficiles qui présentent pour moi un challenge. Me sentir complétement vidé le soir est quelque chose de très important. Un levé de soleil sur un sommet n’est pas primordial, même si j’adore ce moment de l’ascension et l’ambiance associée. Pour moi l’ascension, la grimpe, la voie sont la clé. Je suis plutôt ambitieux et j’essaye d’explorer mes limites.

Au centre du cercle rouge : Ueli Steck - Source : www.uelisteck.ch

Au centre du cercle rouge : Ueli Steck – Source : http://www.uelisteck.ch

As tu pensé que tu n’allais pas réussir à le faire ?

Quand mon sur-gant est tombé en pied de la face, j’ai eu un moment d’incertitude…

Qu’as tu pensé en atteignant le sommet ? 

C’était étrange. J’étais là et je n’avais plus rien à gravir. Tout ce que j’avais à faire était de descendre. C’est ce que j’ai fait.

Sur une échelle de 1 à 10, quelle part de risques ? de plaisir ? de souffrance ?

Plaisir = 8 ; Souffrance = 5 ; Risque = 7  »

La voie suivie par Ueli - Source : Au centre du cercle rouge : Ueli Steck - Source : www.uelisteck.ch

La voie suivie par Ueli – Source : Au centre du cercle rouge : Ueli Steck – Source : http://www.uelisteck.ch

Source : planetmountain.com

Traduction : François Appéré

Puig de Galatzo (1027 m)

Puig Galatzo

Puig de Galatzo

Changement de décor, de latitude et de température pour ce nouveau sommet! Au programme l’une des montagnes principales de l’île de Majorque aux Baléares!
Départ à la fraiche indispensable en ce mois de juillet quand on sait que tous les jours le thermomètre est habitué à se stabiliser autour des 35 °C…

La côte et la Méditerranée !

La côte et la Méditerranée !

Aucun autre prétendent semble ne s’être frotté au Puig de Galatzo aujourd’hui…
Un large sentier ombragé nous accueil à la descente de la voiture. Après une demi heure de marche dans une belle forêt de pins majorquins, nous continuons sur un chemin plus escarpé jusqu’à atteindre lu col. D’ici la vue sur le pic est imprenable. Avec le jour qui avance et les arbres qui ne se plaisent plus a cette altitude les zones d’ombre se font trop rare…
Le sentier serpente entre de grands monticules  rocheux de la montagne. Les mains sont de temps en temps sollicitées par quelques pas d’escalade facile.

Sommet !

Sommet !

Le soleil semble vouloir atteindre le Zenith le plus vite possible et ne nous laisse d’autre choix que de ne pas trainer au sommet pour ne pas étouffer lors de la descente!

Happiness only real when shared

Happiness only real when shared

Pointe de Zinal (3789 m)

Culminant à plus de 3780 m, la pointe de Zinal est le verrou naturel de la vallée  remontant depuis le village de Zinal, en Suisse. Encadré par les deux sommets magnifiques que sont l’Obergabelhorn (4063 m) et la Dent Blanche (4357 m), la voie normale de la pointe de Zinal prend naissance à la cabane du Grand Mountet située à la jonction du glacier de l’Obergabelhorn et du glacier Durant.

Pointe de Zinal et Dent Blanche

Pointe de Zinal et Dent Blanche vus depuis la cabane du Grand Mountet

Le cirque fermé par le Zinalrothorn, l’Obergabelhorn, la pointe de Zinal et la Dent Blanche est absolument magnifique. Les glaciers et leurs séracs se mêlent à de vertigineuses pentes rocheuses, la haute montagne est partout…

Le 7 juillet dernier, après un départ à 5 heures du matin de la cabane du Grand Mountet, le soleil nous fait l’honneur de se lever sur la Dent Blanche et de nous offrir un spectacle magnifique pendant la montée du glacier Durant.

La Dent Blanche

La Dent Blanche

Une fois la rimaille franchie, nous ne sommes plus qu’à quelques coups de crampons du col Durant.

Le Cervin nous apparaît alors dans toute sa splendeur ! C’est là une grandiose pyramide de roche cristalline et de neige !

Cervin vu depuis le col Durant

Cervin vu depuis le col Durant

Vallée de Zinal vue depuis le col Durant

Vallée de Zinal vue depuis le col Durant

L’itinéraire par alors plein Ouest à l’assaut d’une arête neigeuse pour atteindre le pied de la pyramide sommitale de la pointe de Zinal !

Arête rocheuse finale

Arête rocheuse finale (1)

Arête rocheuse finale

Arête rocheuse finale (2)

Au sommet, la vue sur le Zinalrothorn est imprenable…

Vue du sommet de la pointe de Zinal

Vue du sommet de la pointe de Zinal

La descente du final de l’arête est pour moi l’occasion de mon tout premier rappel ! Sensations fortes au rendez vous !

Rappel à la descente (photo : Bertrand Bachellerie)

Rappel à la descente (photo : Bertrand Bachellerie)

Record d’ascension du Cervin par Kilian Jornet

Après 8 ascensions d’entrainement cet été, Kilian s’est élancé aujourd’hui, le 21 août 2013 à 15h pour tenter de battre le record de vitesse du Matterhorn (3h14m44s).

Kilian Jornet au sommet du Cervin - source : page Facebook de Kilian Jornet

Kilian Jornet au sommet du Cervin le 21/08/13  – source : page Facebook de Kilian Jornet

C’est chose faite, Kilian a atteint le sommet du Mont Cervin en 1h56′ pour le redescendre en moins d’une heure et un temps total de 2h52m02s.

Kilian au sommet du Cervin lors de sa première ascension d'entrainement - source : page Facebook de Kilian Jornet

Kilian au sommet du Cervin lors de sa première ascension d’entrainement – source : page Facebook de Kilian Jornet

Ce nouveau record fait partie du projet fou de Kilian, « Summits of my Life » qui consiste en :

– L’enchainement des 8 sommets du massif du Mont Blanc qui combine ski extrême, d’alpinisme et de grandes traversées

– La traversée Courmayeur – Chamonix par la Via Innominata

– Le record d’ascension du Mont Elbrus (5642 m) en Russie (record à battre : 3h23m27s)

– Le record d’ascension du Mont Cervin (4478 m) battu aujourd’hui

– Le record d’ascension du Mont Blanc (4810 m) battu cet été en 4h57m34s

– Le record d’ascension du Mont Aconcagua (6959 m) en Argentine (record à battre : 5h57m)

– Le record d’ascension du Mont McKinley (6186 m) en Alaska

– Le record d’ascension du Mont Everest (8848 m) sommet terrestre le plus près des étoiles (record à battre : 20h24m) …

Kilian lors du record d'ascension du Mont Blanc - source : page Facebook de Kilian Jornet

Kilian lors du record d’ascension du Mont Blanc – source : page Facebook de Kilian Jornet